La vie....voilà à quoi je pense quand je regarde la mienne. Ce n'est pas sans soupire, je vous le jure. Ma mère, femme formidable, gentille et...agaçante. C'était si facile, de m'accuser de tout. Je ne réplique que quand je suis exaspérer, je garde la plupart de mes opinions et je pleurs, seule. Je suis tout de même une manipulatrice, au allure d'un ange. Horrible, je vous l'accorde. Je suis capable d'obtenir tout ce dont j'ai envie quand je m'y mets. Par contre, je ne me conseil pas de gaffer et de déplaire à leur image de l'ange, qu'ils ont de moi. Sinon, c'est simple, j'en attends parler longtemps! C'est pourquoi la déprime, je la vis seule. Me consoler? qui pense à le faire? Et ceux qui s'essai sont si maladroit que je préfère m'isoler du reste du monde....
Enfin, assez révassé. Cela fait dix longues minutes que mon cadran m'a carrément hurler de me lever. La salle de bain, pièce relaxante, accueillante... jusqu'à ce que je me vois dans la glace. Mon reflet, jeune fille de cinq pied quatre pouce, les cheveux d'un châtin/brun (la différence est si identique!) pâle qui me faisait un jolie dégradé du menton aux épaules, les yeux d'un ordinaire brun foncé, les lunettes que j'ai voulu discrète sans que je réussisse. Aucun mirable, aucun changement dans la nuit. La même chose qu'hier, et ce sera pareille demain. Non sans soupire, je me déshabillai et entrai dans une douche brulant ma peau. Pas que je déteste mon corps... il est simplement, ordinaire. Petit seins, peau sèche malgré les crèmes existentes. Pour le reste, c'était bien, grandeur standard, ventre plat mais non musclé, cuisse renforcit par le volley ball.
J'arrêtai l'eau, me séchai et me vêtit de vêtement des plus commun. Des jeans, un t-shirt que j'affectionnais et une veste quand l'école est toujours glacée. Un long silence planait dans la maison. J'étais seule. Mes deux frères était partient, ainsi que mes parents. Donc, personne pour me sermonner si j'avais envie d'écouter Salut Bonjour assise sur le divan, avec mon bol de céréale. Mes parents l'interdisaient, de manger dans le salon. Avec raison, j'avais la réputation d'être maladroite et de renversé, je leur accorde.
Je ne suis jamais presser de me rendre a l'école. J'habitais à proximité et je ne maquillais pas, donc, faire mon sac, brosser mes cheveux pour en faire une chose de potable ainsi que me brosser les dents ne me demandaient que quelques minutes.
En route vers l'école, du rock dans les oreilles, je me perdis dans des histoires folles que j'avais tendance a espérer leur véracité. Je plaçai mes choses à l'intérieur de mon casier et je pris la direction de celui de ma meilleure amie. Depuis nos dix ans qu'on se connaissait, et on ne se lachait surtout pas!
- Salut!
Amy se retourna avec un faible sourire. Elle avait de beau grand cheveux châtain clair qui lui descendait dans le millieu du dos. Elle les avait remonter en queue de cheval, comme toujours d'ailleurs, et avait laisser retomber deux petites mèches, le long de son visage élancé. Ces yeux verts étaient magnifique et ELLE, elle était un ange. Autant à la maison qu'à l'école. Studieuse (elle faisait chier tous nos profs avec ses 100% répétés), elle était timide et rêvait comme moi d'une vie plus palpitante, mais en secret.
- Salut Kira... comment ça va à matin dit?
Elle était nerveuse. Quelque chose n'allait pas, et je n'aimais pas.
- Un ptit mieux qu'hier, moins bien que demain?
Elle sourit, mais ses yeux la trahissaient.
- Et toi? Comment tu vas?
- Mal....
Elle soupira, je savais que quelque chose clochait.
- Ma mère vient de me tomber dessus à matin...
La dessus, on avait le même problème. Nos mères espéraient de nous qu'on soit parfaite.
- Et pourquoi?
- À cause de toi...
Alors là, de quoi m'estomaquer! J'ai toujours pensé que sa mère m'aimait bien. D'accord, j'étais un petit peu plus, indépendante et je me donnais parfois un air détacher, mais je faisais toujours attention pour me contenir, pour ne pas embêter Amy.
- Comment ça moi?
- Elle a appris pour le cours de géo...et elle n'a pas apprécier. Elle dit que tu changes et tu sais... elle croit que tu pourrais m'influencer...
Non mais! D'accord, Amy est très naive et influençable, je l'accorde à sa mère. Mais de la à croire que si Amy se ramasse dans la merde, c'est ma faute? En plus, ce n'était même pas ma faute pour le cours.
- J'ai juste relancer le crayon à Francis! C'était même pas une raison valable pour me sortir!
- Je sais...
- Comment elle l'a appris au juste?
J'étais, il faut dire, en colère. Elle prit d'ailleurs un temps à me répondre. Elle évita surtout de me regarder. Elle était fautive alors.
- Elle m'a entendu t'en parler hier au téléphone.
- Et t'aurais pas juste pu lui dire qu'on niaisait?
Elle ne me répondit pas et ferma sa case. Je détestais quand elle m'ignorais et dieu sait qu'elle le savait! Elle préféra partir, avec ses livres, au lieu de me répondre. D'accord, je n'aurais pas du m'emporter comme ça contre elle. Elle allait me le pardonner et puis, on était assis ensemble, au premier cours.
Je figeai en réalisant que mon premier cours était Géographie. Je ne pouvais même pas y aller! Comme punition, le professeur avait préférer me faire passé la période à la bibliothèque, pour me faire réfléchir à mon mauvais comportement...
En route vers cette endroit on je devais me rendre, je souris à mon meilleur amis. Nos gang étaient différentes, nos activités aussi, mais nos maisons étaient l'une près de l'autre depuis notre jeune âge. Jimmy me rendit mon sourire. Il était devenu très mignon d'ailleurs. Plus petit que la moyenne, il était âgé d'un an de plus que moi. Il fut surpris quand il s'aperçu de la direction que je prenais.
- Tu vas en quoi?
- Normalement... en géo....
Je le vis froncer les sourcils à mon normalement. Surtout que j'avais des cahiers. Je finis donc ma phrase.
- Mais le prof, il m'a sortit....vu qu'il ma vue relancer le crayon que Francis m'avait envoyer par la tête.
Il n'en cacha pas sa surprise, avant de simplement, rire.
- Toi? Sortit d'un cours? Bah....pincer moi quelqu'un!
Je le fis sans hésité. Je lui renvoyai la question, avant qu'il ne fasse un autre commentaire.
- Et toi? en quoi tu t'en vas par un beau lundi matin?
- Normalement, en Anglais, mais le prof s't'un incompétent, et j'lui ai dit.
Il me dit un petit sourire, en se frottant l'endroit sur le bras où je l'avais pincer.
- T'as Tête-de-porc en géo?
Ce surnom, il l'avait eut par sa tête affreuse et sa réputation de caractère de cochon.
- Bah ouais!
Il rit et rentra avec moi dans la bibliothèque. Les deux bibliotécaire étaient aussi aimable que de vieilles corneilles. Elles nous lancèrent un regard d'indignation et on s'installa à une table reculée. On commença à faire chacun nos choses. Lui, il avait une lettre d'excuse et moi, des devoirs à finir.
Après un temps, il se pencha vers moi.
- Cher Monsieur Desrochers, je suis désolé d'avoir avouer cet ignoble vérité qui est que vous seriez mieux de laisser tomber votre carrière. Je vous jure qu'à partir de maintenant, je vous mentirai à ce propos et vous direz que vous êtes un excellent professeur.
Le con! Pourtant, il eut le don de me faire rire avec cette lettre sans bon sens! D'ailleurs, mon rire fit si indiscret qu'une des vieille bibliotécaire vint nous avertir de nous taire. On se remit donc à nos affaires. Jimmy nous fit une belle montagne de brouillon, au bout de la table. Il finit par soupirer et me chuchoter une idée nouvelle.
- Et si, on échangeait? Tu fais une jolie lettre, je réfléchis et fait tes devoirs!
- Ouais, ok.
L'idée n'était pas mauvaise. Ça me prit quinze petite minutes lui faire une lettre potable. Lui, il finit mes devoirs sans problème, il avait toujours été à l'aise pour apprendre. Notre discrétion de ce coté manqua aussi. Les vieilles de la bibliothèque nous séparèrent en voyant notre manège. Le reste de la période se résuma donc à des avions en papier.
La cloche sonna à mon grand plaisir. Je ramassai mes choses et je rejoignis Jimmy qui m'attendait. Alors qu'on était pour sortir, on nous intercepta.
- Pas si vite, c'est finit les conneries. Chez le directeur, maintenant.
Quoi? Non mais je rêve ou je dois aller voir le directeur? J'étais de nouveau en colère. Encore une fois, j'avais rien fait! Je me tournai vers mon meilleur ami pour qu'il proteste un temps soit peu. À la place, monsieur riait. Confuse, je pris un certain temps à réaliser que c'était moi, la cause de cette hirlarité. Ça ne calma pas ma colère, au contraire. Je pris frustrée, la direction de l'escalier. Il m'arrêta et me sourit.
- Viens, allons dehors...
- mais Jimmy! Si on y va pas maintenant, ça va être pire! Ces deux vieilles corneilles dépérit vont juste s'arranger pour qu'on soit encore plus dans le trouble!
- Hey! Relax Kira. Le dic, y m'connait bien. Il sait que j'ai besoin d'fumer.
- Peut-etre toi, mais pas moi!
Il me sourit et m'emmena en bas.
- laisse moi gérer ça ok? fait moi confiance...
Lui faire confiance. Malgré une vague hésitation, je l'écoutai et sortit dehors avec les filles. J'oubliai rapidement mes soucis et on se mit à parler de gars. La plupart était d'ailleurs dans la même gang que Jimmy. C'est pourquoi, après leur arriver devant nous, on préféra parler de la mode. Le sujet m'intéressait beaucoup moins, mais je participai quand même à la conversation. Du moins, jusqu'à ce que j'entende mon nom dans celle des garçons. Je pris un certain temps à comprendre qu'ils se payaient ma tête. Il leur avait tout raconter de ma réaction de ce matin. Mon meilleur ami n'avait trouver rien de mieux de m'humilier gentiment. Il allait le payer ce crétin! D'ailleurs, quand il se retourna vers moi, je l'accueillis d'un regard des plus noir. Sa réponse fut un sourire.
- alors, tu viens Kiki?
Il n'avait pas osé? Cet imbécile en avait à ce faire pardonner! Ça faisait des années que je l'empéchais de m'appeler de cette façon. Je l'attrapai férocement par le bras et je me dirigeai vers l'intérieur, d'un pas décider.
- Depuis quand tu recommences à m'appeler Kiki?
- Depuis que j'ai compté l'histoire d'à matin au gars.
Ouais, ça, je l'avais remarquée!
- Et t'étais obliger de leur dire?
- Ça m'a simplement échaper la...
Je le déteste. Maintenant, c'est définitif! C'est un con, un taré, un être des plus stupide! La secrétaire reconnu Jimmy. Moi, je me contentai de sourire et de suivre mon supposé meilleur ami vers les chaises. Il m'expliqua que le directeur avait l'habitude de nous faire attendre, histoire qu'on réfléchisse ou qu'on décompresse. Je haussai les épaules et me calmai. Je me demandai soudain s'il avait trouver une excuse pour mon retard quand le directeur vient nous chercher. Étonnament, j'étais calme. La présence de Jimmy devait me rassurer.
- Alors comme ça, on fait faire le travail par d'autre et on s'amuse encore avec des avions en papier?
Dit comme ça, par le directeur, on avait l'air stupide.
- J'ai ma lettre, m'sieur!
Jimmy déposa le papier que j'avais moi même écrit sur le bureau. Le directeur la lu.
- Très belle lettre Kirendra. Enfin, sauf si tout à coup, vous avez une écriture lisible, Jimmy.
- Un homme change avec la maturité m'sieur!
Non sans lever les yeux en l'air, le directeur coupa court l'entretien.
- Je vous donne une retenue à tous les deux.
- Quoi? Non mais on a rien fait!
C'était sortit tout seul, je l'avoue mais trop d'injustice, c'est ce que ça fait! Je m'emportai donc.
- Non mais je l'ai aider à faire sa lettre, ok! Mais tout le monde sait qu'il est nul pour les excuses! j'comptes même plus celle qui me doit! Je voulais simplement faire une B.A.!
Le directeur resta septique puis hocha la tête.
- D'accord, pas de retenue. Surtout que vous risquez de recommencer les avions.... aller oust!
Je sortis toute souriante avec Jimmy. Comme les cours étaient commencer et qu'on n'avait pas eut l'ordre d'y retourner, on s'installa dehors. Les amis à Jimmy furent les premiers arriver après la cloche. Les filles étaient plus lente donc, j'eus le temps de faire connaissance. Billy, un jeune très social et sympathique surtout soudain une idée....plaisante.
- Hey! Si on faisait un party pour Kiki!
Je lui lançai un regard noir et il baissa les yeux en souriant avant de se reprendre.
- J'veux dire, Kira.
- Et j'ai fait quoi, pour qu'on m'organise un party?
- Tu m'as éviter une retenue!
Eh ben! Leur en fallait pas gros pour les rendres heureux eux!
- C'est gentil. Mais ma mère, elle voudra jamais.
- T'as juste à dire que tu couches chez une amie et tu viens chez nous à place!
Je soupirai et regardai mon ami. Il savait comment elle était, ma mère.
- Jimmy... tu connais ma mère... toute façon, j'ai pas d'ami qui reste assez près pour venir à pied.
- Prend ton vélo?
Je soupirai et hochai négativement de la tête. Je continuai d'écouter leurs idées farfelues pour pouvoir aller au party. Amy arriva devant moi, elle semblait épuiser.
- Hey ma jolie, on dirait que t'as les flics au cul!
Je soupirai et Amy lui lança un regard confuse un moment. Billy haussa les épaules et ne rajouta rien en riant.
- Oh Billy! Mais tais-toi!
Je me tournai vers Amy et lui sourit.
- Alors, c'était comment? Le cours de français.
- Bien la... Mais t'étais où? On t'a chercher dans tout l'école! Et les gars se retenaient pas pour partir des rumeurs stupides!
- Hum hum...
On se tourna vers Fred qui regardait Amy. Elle ne semblait pas plus comprendre sa réaction.
- Je dois être plus explicit. Je suis un gars, et je suis dans votre classe de français.
Je soupirai, dégourager.
- Merci de nous dire que tu partais les rumeurs, Fred. Si elle devienne trop dangereuse, je saurai qui tuer!
Je le dis sur un ton calme en me levant, avec un petit sourire moqueur en plus. Je partis vers la maison avec Amy, lui racontant mon problème et lui supplia de venir avec moi. Elle avait le même problème que moi, mais les gars trouveraient, s'il me voulait tant!
Les gars m'étonnèrent à notre retour. Installer dans l'agora, ils m'avouèrent qu'ils avaient trouver une idée. Adosser sur les jambes à Billy, je levai la tête pour qu'il me donne son idée. Il me sourit.
- J'ai eut l'idée et on l'a enrichit en gang.
- Bah tiens! Si t'en avait plus souvent, tu passerais peut-être ton secondaire un!
Je me cognai la tête quand il écarta les jambes. En me frottant la tête, je me tournai vers mon meilleur ami qui, tout souriant, nous dévoila l'idée.
- Tu dis à ta mère qu'on fait un vidéo, simplement.
- Et si j'veux qu'Amy vienne? Elle a le même problème que moi.
Jimmy me sourit.
- Elle t'a demander de faire quelque chose en même temps que moi et elle vient chez nous.
Je souris, et me radosser sur les jambes à Billy. Après un moment, je me sentis fixer. J'ouvris les yeux et regardai les filles qui se tenait devant moi.
Il y a une chose que vous savez pas et que vous devriez savoir. À une certaine époque, on était de très bonnes amies. Par contre, elles ont préférer nous renier, pour cause? On nuisait à leur popularité. Stupide dites-vous? Je l'avoue.
Maintenant, elles étaient devant moi et me souriaent. Je donne ma main à couper que c'est parce qu'Amy et moi, nous sommes avec Billy et Jimmy. J'étais décider à les humilier. Amy, sainte fille, leur dit un salut poli, mais désintéresser. Moi, je leur lançai un regard de haut et refermer les yeux. Elles étaient exaspérantes et...collante. Quand j'ouvris de nouveau les yeux, elles étaient toujours la.
- J'peux vous aider peut-être?
- On était simplement venu te faire un coucou.
Leur sourire me donna le goût de vomir. En plastique, faux, horrible. Par chance, elle repartir. À peine furent-elles hors de porter de nos paroles que Billy rit.
- C'est fou comme elles sont conne. Elles vous laissent parce que vous êtes pas assez populaire mais la, vu que vous êtes avec nous, elles vous reparlent!
D'un haussement d'épaule, je refermai les yeux.
- Ça prend toute sorte de monde, pour faire un monde.
Tout le monde m'approuva et le reste de l'heure du diner fut.... sans histoire. (Enfin il eut plein d'espoir mais rien qui s'écrive vraiment, vous voyez le genre?)
Le reste de la semaine fut aussi calme. Je me tenais un peu plus avec les gars, ce qui attirait les connes comme des mouches. Tout à coup, j'étais de nouveau intéressante. Cela m'exaspéra au point que ça m'épuisa. Par change, vendredi, soir du party, arriva rapidement.
Convaincre mes parents fut un jeu d'enfant. Ça m'étonna même. J'appris par la suite qu'ils avaient la maison à eux seul, si je n'y étais pas. Parfait! Qu'ils en profitent.
Amy et moi, on arriva chez Jimmy vers huit heures. Billy et Fred arrivèrent rapidement. Après eux, ce fut le gars avec la musique. Un autre suivait avec les boissons alcoolisés. Oh super! Il ni avait pas que de la bière! Boisson horriblement dégoutante. Peu à peu, la maison s'envahit. Je me sentais un peu étouffer avec tout ce monde. Tard dans la nuit, je décidai donc de sortir prendre l'air, idée de ne pas trop paniquer. De plus l'alcool me montait à la tête, sans parler des quelques poffs de joint que j'ai pris!
Vous savez la nuit, le pire, c'est ce sentir suivit et de ne voir personne. Notre coeur s'accélère, notre imagination embarque et un chat devient un terrible tueur avec une tronçonneuse. Nerveuse, je me retournai, mais je ne vis rien. Par contre, quelques secondes plus tard, une chose lourde m'assoma, et le noir s'empara de moi.